Un petit foutoir et beaucoup de lettres. De la poésie de l'amour des citations, et des personnages qui n'existent même pas...Conseil chaque semaine de livres et dvd et cd a ne pas manquer...
"Ton prénom n'existe plus que le linceul auquel je pleure" Ce que tu peux manquer de tout ce que de moi j'ai encore à donner Mes amis qui se brûlent un peu partout ailleurs La tristesse qui cumule, que les heures ne touchent pas La faiblesse de mon coeur...
Lire la suite« Je vais taper ces mots » se dit-il le peigne encore flottant de ses rêves. Il en était heureux et ses genoux bougeaient comme des truites. La truite d’un autre ailleurs bougeait comme des genoux dans un lac si profond qu’on ne voyait pas son fond. Et...
Lire la suiteLe temps a bien roulé Pris dans ton souvenir des jours sont éboulés énormes à reconstruire En premier cette nuit au long de ton échine j'ai découvert l'ardeur que tu mets à aimer Mes jours sont en danger sous les secousses de toi cet immense chantier...
Lire la suiteIl existe une femme dont je suis tombé, comme elle était immense je suis tombé de haut. Tout là-haut j'avais posé de l'amour. Je ne sais pas bien ce qu'elle en a fait. Si elle savait me lire je lui ecrirais ceci: " Tu sais ça n'a pas marché, tu sais tu...
Lire la suitePour ne plus écrire, pour ne plus dormir chez l'ami l'autre celui du train. Sur le rail file l'idiot. Pour ne plus être celui du triste, celui du rien, celui chez qui peut-être il ne se passerait rien. Pour ne plus avoir à dire l'amour à une femme sans...
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Voyage dans le temps que je perds à rever voyage sur ces instants où flotte ma pensée voyage en ce pays où je ne peux plus aller Voyageur immobile et joie déracinée
Lire la suite"il l'aimait. Cet amour le ravageait d'autant plus qu'il précédait la connaissance de l'amour. C'était un mal vague, intense, contre lequel il n'existe aucun remède, un désir chaste sans sexe et sans but." J.Cocteau les enfants terribles
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Bromure de sodium et courtes pensées furent éclaire donc la diode dont les fils s'entachent Voyageurs indicibles improbables amis touchés d'un même jet, d'une même folie mes amis pour nous même protégeons-nous de nous j'ai vu dans ce journal des gens...
Lire la suiteJ'étais venu te dire combien le jour attend avec moi le moment où tes pas escaladent mon léger escalier S'affole alors un peu mon coeur et ma tendresse. J'étais venu te dire combien la nuit attend le moment si parfait où tes yeux ouvrent au monde le vert...
Lire la suiteLa musique s'étale dans un dimanche lent La musique m'étend dans un dimanche pâle Sale décembre L'ennui n'est que la fève de mon acte de vie
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