"Ton prénom n'existe plus que le linceul auquel je pleure"
Ce que tu peux manquer de tout ce que de moi j'ai encore à donner
Mes amis qui se brûlent un peu partout ailleurs
La tristesse qui cumule, que les heures ne touchent pas
La faiblesse de mon coeur pour ce qui est de toi
Après des mois le même état des lieux s'impose
l'endroit que je te rends est empli de ma prose
" ce que je t'aime" pour simplifier
" ce que je t'aime " est, j'en suis, de moi-même, le premier étonné
Etoile plus même touchable de ce j'ai au corps
Au coeur responsable de ce tapage sonore
l'amour qui se meure j'aimerais le tuer
Crois-moi jeune princesse comme j'aimerais laisser
cet état de moi-même où je suis à t'aimer
"Ton prénom n'existe plus que sur ma seule unique peur
à laquelle j'adonne, à laquelle je pleure "