Un petit foutoir et beaucoup de lettres. De la poésie de l'amour des citations, et des personnages qui n'existent même pas...Conseil chaque semaine de livres et dvd et cd a ne pas manquer...
la lumiére bleu du monde à décilné sa chute les femmes son sublime dans une féconde lutte
J’y avais eu un coin, un replis de paresse De ces mots incertains, je couvrais sa tendresse Elle prit ce vieux chemin où les femmes traversent Oui j’ai eu dans les mains que la peau, la tristesse Je vois le jour demain et combien il s’empresse A devenir...
En ce lundi de chien de soleil couché Alcool je te tiens bien au loin de ma portée en ce lundi de chien en ce lundi couché la vie me demande bien ce qui vaut de l'aimer
Des trois cent six manières qu’il y a pour le dire Une seule peut te plaire et je m’en vais l’écrire Te la dire tout bas
J’ai peur de trop le croire Mais même ma poésie N’a plus ce doux pouvoir Que tu trouvais jolie J’ai peur de le savoir Mais quand même je le dit On va se dire au revoir Et tout sera finit... Adieu ma poésie en ton souvenir en ton honneur...
J'aime, J'aime , j'aime....
J’ai vu ces gens qui passaient ne pas te ressembler J’ai eu mal encore d’un hier incertain
Plus que jamais il ya Dans l’air et en substance Le poid de ton absence
Combien de fois inconscient ai-je prit ce chemin ? qui dessine lentement la mort pour dessein Le chemin de chez moi,être rentré vivant ! un réveil d'effroi que n'efface pas le temps. Combien de fois encore,pourrais je l'emprunter, sans que vienne la mort,m'y...
J’y avais eu un coin un replis de paresse De ces mots incertain je couvrais sa tendresse Elle prit ce vieux chemin ou les femmes traverse Et j’ai eu dans les main que la peau la tristesse Je vois le jour demain et combien il s’empresse A devenir la mort...
Je garderais de toi une chanson et des pleurs Tes facons, ton départ, ne me regarde plus Je me souviens encore la premiere des peurs Quand j’ai pris de ta bouche un baiser retenue Je garderais de toi une larme, une voix
J'ai vu ces gens la bas ne pas te ressembler
Le temps perdu se meurt à l'endroit même ou tu m'as laissé Les temps perdu demeurent à l'endroit même où tu m'aimais !
D'une nuit sans sommeil D'une vie sans retour Bateau de guerre Monstre dans le jour D'une journée sans amour Des nuits a respirer Araignée Souvenir ta pensée
Je suis en chute libre privé de mes amours Je descend dans l’estime de tout les gens autours Etaient ce des amis ou de simple vautours ? Je suis seul et j’ai mal Je suis seul et j’ai peur Dis moi que le plancher n’est plus long à toucher Je voudrais mieux...
Pleurer n'est plus mourir et tu n'avances plus Les doigts de tes souvenirs ne te caressent plus Pleurer n'est plus mourir tu n'y crois même plus S'échappe de tes rire un sourire perdu Pleurer n'est plus mourir et tu ne pleures plus Je t'aime
Tu ne m’es plus ! Belle et sublime prose qui te fit dire « je t’aime » Il pleut sur mes rêves et sur paris La poésie me traîne et court sur mes rêves La poésie s’achève ou commence la vie L’ennui Et dedans j’y retrouve un peu de ton jolie
Tes bracelets tes menonges je n'y regarde plus tout ces jours qui s'allongent, qui me passe dessus L'amour dont je t'innonde ne te touche meme plus J'ai peur la vie me gronde, ne me parle même plus Douce femme du chili tu ne devrais même pas Etre si pret...
Ce matin j'ai eu comme une vision : co mme qua nd j'ai su pour la première fois l'impression entière complète et magnifique que quelque chose de moi pouvait battre ailleurs qu'en moi, privé de moi, et aussi fort qu'en moi
"Maintenant insulte ton froid et tes ténèbres et sois maudit." La route Cormac McCarthy
Absolument parfaite Ton corps promène des idées indiscrètes Je m'y colore La tête entre deux roches des tes mensonge en pluie Je m'indolore
Absolument parfaite. Ton corps promène des idées indécentes Je m'y colore La tête entre deux roches De tes mensonges à l'esprit Je m'indolore
j'ai rien cassé, rien sali, rien détruit la journée s'annonce bonne je suis vivant
Où la haine de moi est rocher de mon âme Quelques cadavres à moi flottent dans mes idées Quand le jour finira je les aurais chassés ou serait dévoré
Mon cœur est revenu de sa triste ballade. Les quatre coins du monde que survole mon ame Il ne t’y a pas vu et s’est rendu malade Me manque à jamais ce qui a disparu Le beau temps, la beauté, le lit de la rivière Le beau temps. La beauté Le lit de la rivière...