Un petit foutoir et beaucoup de lettres. De la poésie de l'amour des citations, et des personnages qui n'existent même pas...Conseil chaque semaine de livres et dvd et cd a ne pas manquer...
Mois de Janvier encore une fois :
Pendant que je suis au japon il faut aller voir ici si Innipukinn veut bien écrire plutôt que de filmer des filles nues retour le 30 avril J'attends Kurosawa
` elle seule le sait...
Voyage dans le temps que je perds à rever voyage sur ces instants où flotte ma pensée voyage en ce pays où je ne peux plus aller Voyageur immobile et joie déracinée
Sabine weiss Paris. Contrejour
... " La roue de mon tourment,à peine dissipée egouté mon jugement dévoilée sa beautée elle plane sur moi je pense à ca "
très peu le monde ne me convoit trés peu l'amour ne me cotoie Reste le ciel que je tutoie et chaque nuit m'est lune de miel
Le temps file dur et sérieux J’ai oublié le monde J’ai frappé dans la glace l’amitié de mon reflet Je coule de sang Ma main s’échappe Je ne la révérais pas Toi non plus
Les matins sont des monstres, des terreurs assassines Depuis le jour fou ou tu lâchais ma main Je vogue et je dérive dans un océan vague Il n’y a plus d’avenir il n’y a plus de demain Je dérive et tu n'en saura rien
Tu ne m’es plus ! Belle et sublime prose qui te fit dire « je t’aime » Il pleut sur mes rêves et sur Paris La poésie me traîne et court sur mes rêves La poésie s’achève ou commence la vie L’ennui Et dedans j’y retrouve un peu de ton jolie
Avoir peur et frémir voilà ce qu’est ma vie Maintenant que tout seul je me dois de gravir Un à un l’escalier qui me fera revenir Dans ce monde étoilé seulement de souvenirs Tes souvenirs Mon incapacité a te savoir heureuse
Je ne peux me résoudre À ne plus te parler C’est pourquoi dans la nuit on m'entend dialoguer
Une sombre journée qui ne nous mène à rien. Qu’une autre de ces raclées, que je prendrais demain. Par la vie, cette amie, qui me chérit si bien Mon cœur est une larme qui ne sait plus couler…
Dans le cœur de ta vie y a t’il un peu de moi ? Moi j’ai tout reconstruit et tu ne le vois pas A peine fuit mon ennui que déjà tu t’en vas… J’aurais choisi l’oubli si j’avais su tout ca
L’idée de toi partie me reste la poussière Et ce brin de joli qu’on avait toi et moi