Un petit foutoir et beaucoup de lettres. De la poésie de l'amour des citations, et des personnages qui n'existent même pas...Conseil chaque semaine de livres et dvd et cd a ne pas manquer...
Marc marcha jusqu’au cinéma. Il y avait là un café ou il pouvait toujours trouver un ami. Ses tremblements étaient finit et il se sentait terriblement bien, relativement à ce qu’il avait pu être ces trois dernière semaines. Il marchait sur le boulevard,...
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je ne sais plus si je marche où si mon corps le fait ? Et cette discussion était elle éveillé ? T'ai je dit les choses que je rêve avoir dite, sur le fil fragile du monde et de ma tête. je vais de l'un à l'autre, je m'y perd peut être. T'ai je bien dit...
Lire la suiteJ’y avais eu un coin un replis de paresse De ces mots incertain je couvrais sa tendresse Elle prit ce vieux chemin ou les femmes traverse Et j’ai eu dans les main que la peau la tristesse Je vois le jour demain et combien il s’empresse A devenir la mort...
Lire la suiteIl nous faut décréter la mort des rimes en é Les rimes de tendresse, d’insouciante beauté Il y a la paresse, bercé de l’oisiveté Il y a la jeunesse et sa simplicité Il y a les amours, leurs douceurs et l’été La beauté, la tendresse et la fatalité A notre...
Lire la suiteune femme marche toute seul la vent n'a pas chuté et le bord de la mer elle a dans son été perdu un être cher l'enfant qu'elle a été s'est noyé en pleine mer une femme marche toute seul et je voudrais l'aimer un coup de vent osé la ferait bien tomber...
Lire la suitePlus rien n'a continué, et ce terrible vent a fini par mourir plus rien n'a continué elle le ruisseau aussi a finit par périr la maison que je garde s'est rempli de ton sable qui arrache les souvenir, démolie les étables au milieu de ce bain je vais en...
Lire la suiteCe que j'avais osé dans le creux d'un silence ( la nuit nous entourait, je voyez ta partance ) Ce que j'avais dans le creux d'un silence Tout est déraciné, voir brûlé , errances Ce que j'avais aimé tes doigts, cette présence la femme que l'on ne voit...
Lire la suite"Maintenant insulte ton froid et tes ténèbres et sois maudit." La route Cormac McCarthy
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je déborde ce jour où le soleil ce cache, partis au petit jour, sans que je ne le sache. Le coté de ton lit encore chaud et doux, balancé de lumière, de ce soleil lâche. Un coin de mon esprit encore endolori tu es partis maintenant et je n'entend que...
Lire la suiteLa voix veut de ma tête et je l’entend toujours la voix veut dans ma tête construire un nid d’amour. Ces mots qui ne parlent pas m’écartent chaque jours de ceux qui ne m’aiment pas. Elle me le dit toujours Le matin je la vois, elle s’habille de velours....
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