Plus rien n'a continué, et ce terrible vent a fini par mourir
plus rien n'a continué elle le ruisseau aussi a finit par périr
la maison que je garde s'est rempli de ton sable
qui arrache les souvenir, démolie les étables
au milieu de ce bain je vais en vieillissant
plus rien n'a avancé depuis que tu partis
plus rien n'a respirer même pas mon ennui
plus rien n'a continué et ce terrible vent a fini par mourir
reviens moi car ma vie se fait comme détruire