Réarracher les anges, retendre l'infini, ne plus pousser l'amour à n'être qu'une pitié. Redessiner les jours où tu as disparu, avalée comme nue, comme un femme en pleure, la marque des paupières , un far de couleur, ses levres, une montgolfiere. Rediriger la haine ne plus me l'injecter et repousser la trace des mes amours perdus. Le contour et la peur les rêves qui furent vaincus. Oublier la prunelle, les levres et les photos ou je mettais ton corps comme mon seul drapeau.
Et peut être arreter d'écrire de déchirer le vide d'un pathétique cri, d'une histoire d'amour, bien moins belle bien moins grande bien moins tragique aussi que la notre le fût..