Un petit foutoir et beaucoup de lettres. De la poésie de l'amour des citations, et des personnages qui n'existent même pas...Conseil chaque semaine de livres et dvd et cd a ne pas manquer...
La clinique suite et fin
Max dort profondement, il baigne dans l'avenir, dans le passé et de plus en plus dans le présent au fur et a mesure que le soleil tape ses rayons sur le mur de son sommeil.
Chaque voyage se tue
Dans un océan doux
Chaque mirage floue
En annonce la décrue
Nos océans se tuent
Et leurs éparses bouts
En de flaque pointues
Transcendent chaque coup
Nos océan se tuent
Et avec le doux
Nos souvenir sont tuent
Seul repart le fou
Chaque voyage se tue en un océan doux
Max se réveil c'est aujourd'hui, le jour de sa sortie.Depuis deux semaines maintenant il ne pense plus qu'a cela. Sa valise, déjà prête,trône sur le bord du lit, la nuit entière il n'a dormi qu'a moitié prenant garde à ne pas la faire tomber. Blanche est passée et lui a ordonné de dormir par la force d'un petit cachet blanc qui a transformé sa chambre en salon oriental délicieux où le sommeil vous emporte par volupté.
Blanche ! Elle est blanche et rose. Elle a repris des couleurs depuis la stupide promesse de max. Rose et brune,. Blanche a l'air de ceux qui n'on jamais rien vu de ce qui se passe dans le monde. L’air de l'innocence, l'air de vivre sans bien se rendre compte de ce que représente la vie. Elle avance dans l'espace de la clinique en osmose parfaite avec ce lieu: blanche comme les murs. Un endroit de repos, de paix, d'innocence. La clinique ne ressemble à rien dehors, il y a la clinique et l'extérieur comme ci rien de ce qui se passait dans le monde ne la touchait. On pourrait être en 1939 ou en 18 la clinique serait la même préoccupée seulement, non pas par le monde, mais par ses exilés, ses malades qu'elle accueille au plus profond de ses murs blancs. Trop blancs comme blanche. Max attrape sa valise et se dirige vers la salle de garde où il la trouve "blanche la clinique" occupée à préparer la collation médicamenteuse de ses patients. Elle se retourne et lui sourie. Max se rend compte de la vérité. Il doit tenir sa promesse. C'est énorme ce qu'il a promis de rendre a la petite blanche c'est impossible, irréel pourtant à cet instant il le sait il va le faire. 
Au revoir à blanche, salle des sorties taxi, maison. Vieille odeur, murs jaunit par les cigarettes, plus de blanche, mais les sons, les bruits qui reviennent et leurs immanquables mots: La ville est plutôt belle et respire tranquille Sa lumière se baigne et se berce sa quille Les mats de sa bohème de petits cris se brillent La ville est plutôt belle et respire tranquille Dans ce jour me baigne et se noie d’autres jours Ou la ville régnée de tempêtes et de pluies Dans ce jour s’illuminent les éventuels amours Et les fenêtres ouvertes, la ville nous conduit La ville est plutôt belle et respire tranquille Sa lumière me mène et m’y répand aussi Me promène le jour sur les trottoirs habiles Se noient les vieilles pertes dans un sourire aussi La ville et plutôt belle et respire tranquille Le jour m’y promène et s’y dévoile les filles Ces lumières se baigne et se berce la quille Des mats de sa bohème de petits cris se brillent Max est comme heureux il a un but, pas de futurs mais un objectif qui ne même nulle part plus loin que la où il est. Un cul de sac sombre et périlleux. Max rêve de s'enfoncer. « Blanche c'est promis je vais la retrouver ! »