Max marche dans les rues de paris l'été est un tas de pluie, et les gouttes résonnent à ses oreilles. Il ouvre la porte de son studio ou il fait dejà presque entierement nuit. Le bip de l'ordinateur l'appel:
N’ais je pas de maison
Et n’ais je pas raison
De laisser ma radio
Allumée tout le jour
L’ordinateur gronde
De huit heure à cinq heure
Je n’y toucherais pas
Il est en vie pour moi
Mon téléphone sonne
Et c’est la une preuve
Que j’existe en somme
Et je ne suis qu’en vie
Les objets sont des phares
Des témoins lumineux
Qui viennent dans le soir
Me rappeler a eux max regarde sa messagerie: rien
Il attend