En ce lundi de chien, de soleil couché, alcool je te tiens au loin de ma portée...
En ce lundi couché, ce soleil de chien , j'inventorie j'avoue les plaisir de ma vie : Un morceau de redoux, de belles amitiés, des souvenirs d'amour, de quoi les faire brûler !
Ces souvenirs d'amour qu'ils brûlent à jamais
En ce lundi penché, j'ai peur de toi jeune fille, et tout la haut perchées, mes idées s'acheminent, de ton corps balancé, de mon cerveau qui vrille, chaque fois effrontée, ton corps s'y entortille
En ce lundi au soir nous avons fais l'amour, de cela je retiens, un sublime séjour, où ton corps était mien, il y faisait comme jour, dans cette nuit de satin où ma vie fut toujours.
En ce lundi de chien , le soleil est couché, tu dors et j'entretiens en moi toutes tes beautés...
J'ai préparé pour toi, une tasse de thé, j'y ai mis du soleil, les poils de mon chien, un petit peu de miel, des souvenirs incertains, les gouttes de ton corps qui fabriquaient le mien quand nous étions liés parce ce physique instinct...
Et si tu te réveille j'aimerais te le voir boire et une fois rassasiée, on refait cet amour qui nous tient éveiller, qui tue la vérité, qui assassine, que dis-je, qui sublime cette journée
En ce lundi de chien, le soleil est couché. Mon doigt prit dans ta mains, et ma vie dans la tienne...
A celles qui savent trop que je ne parle plus d'elle...même si mes lèvres bougent pour ne plus rien vous dire,
même si mon corps étreint pour ne plus rien tenir. Je vous aime toujours, par dessus mes folies.
Mortenson