Dans cet été qui prend, qui donne a bras le corps
je répense et métend sur ces sublimes corps
A ce qu'il devrait être, au endroit où je dors
Ce ne doit être que moi qui me le souviens trop
Ça ne doit être qu’un tatouage sur le bras d’un marin
Le vent pour seule prison son mouvement incertain
Ça ne doit être qu’une femme sur un sérieux chemin
Le temps ma seule raison, son arrêt tout prochain
Mon enfant, sa maison , et le bruit de sa mere la bas dans le jardin