C'est l'ennui qui me tue , qui arrache mes yeux
C'est la vie qui reflue par la, loin de nous deux
Cet ennui je le tue, un peu dans l'artifice
les fruits de la reverie, le sommeil, l'abscence de cet amour
C'est l'ennui qui me tue et qui détruit nous deux
tu sais chaque matin je tremble, je frissone
Regarde donc ma main, comme elle frole ta personne
Comme elle tremble comme elle pleure enfin comme elle a peur
C'est l'ennui qui me tue à grand coup de silence
Quand la musique s'arrete, quand les baiser se fonde
Quand deux corps en union doivent se séparer
C'est ces pays de froid où je suis condamné
Et cette main qui tremble qui raconte mon mal
Cette main je glisais dans la tienne et tu m'y rechauffer
C'est l'ennui qui me tue bien plus que ton abscence
Les silences de minuit, les quais de toutes gares
Chaque jour est semaine et ma vie y tient bon
Combien de temps encore l'ennui me sera long ?
C'est l'ennui qui me tue et je m'y laisse aller
Un jour, dans un matin je m'en vais déssaler
et la rosé qui vient n'y pourra rien changer
Révérence