Les mots que j'ai caché, que ton coeur a perdu sans même se soucier d'avoir été vaincus. Les mots que tu touchais de ta forme si belle, enveloppe de beauté, de parfums, de l'été. La main que tu touchais si tu ne te souviens pas était celle que j'ai pour t'écrire ces mots. La bas où tu logeais où l'on faisait l'amour, s'étalaient des week end et sont passés des jours. Les mots que j'ai lâché, tremblant de ne pas savoir, tremblant de ne plus boire et de ne plus aimer. Les mots que j'ai fâché à les vouloir tiens, résonne et sont couchés dans un terrible rien. Les mots je les veux plus, je ne les supporte pas. Ces mots qui m'ont vaincu qui m'ont mis loin de toi. Ces mots et moi perdu comme déçu, comme seule avarie, comme une erreur encore.