Penché au bord d'un précipice qui ne lui vaudra rien, jean écoute les choses ne plus être humaines, il écoute l'amour ne plus être le sien. Il pense, et cela donne comme un bruyant "revient", cette minuscule forme, cette idée pour demain:

"Le jour où j'avais décidé de faire ma vie avec une sarah peu importe laquelle, laquelle elle sera , peut être celle émue de ces trés beaux souvenirs où je revois le jour, sa façon d'y sourrire. Il pleuvait ce jour la je ne te le rappel pas. Le jour ou je décidais de faire ma vie avec une sarah, j'y reviens. Le jour suivant d'un arret du coeur je me retrouvais pas loin de ne plus être vivant, écoutant la mer vague et la chanson du vent. Le jour ou j'avais décidé de l'aimer, ne mettons pas ici de vulgaires beautés, elle est je vous le dit comme un ange contrarié, mais je reprend, excusez moi...oui je parlais du jour où j'avais décidé de tracer au grand jour mon amour suspect, en tout sens, en tout corps, à gauche, au fond, envers, contre la vie. Le jour où ma vie s'arretait, à trop vouloir aimer et à ne plus manger ces petits canapés que pourtant j'affectionne. Le jour où presque fou et de son nom Albert,( comme nom de famille ) je remet la sarah chaleur pour mes hivers au sublime et branlant de mon embarcadère ( ou je le dit mes dames les places ne sont pas cher ). Pour ne pas insister et de ce fait vous perdre j'aimerais racontait cette histoire avec trois de mes mots que j'ai bien sur choisit: froid,dur, essentiel. Je repense mais erreurs, ma sarah, j'y repense et je pleure qu'elle ne soit plus la "
Jean repose son chapeau et marche vers le loin
il pourrais dire sarah, comme d'autre prénom, mais il dit ne m'aime pas je n'ai plus ma raison. Il avance bien seul,direction l'horizons
Et le monde coule et le monde coule