Je me souviens le plus con des détails : la couleur de son ciel. Et même au centimètre je reconnais sa taille ses yeux, chaque détail. Un cheveu, une tache, les mots qu'elle prononçait. Le feu dans le salon où l’on se réchauffait Je me souviens les mains de sa beauté, et cette odeur comme l'orange brûlée qui elle puis moi nous dérangeait un peu. Je me souviens et c'est mon plus grand tord, Je me complais dedans et mon ventre s'y tord. Je me souviens si fort les grains de sa beauté, le roux, sa volupté. Nos souffles retenus sur un jour baigné dans la plus vive et blanche lumière que j'ai connue, un peu dure et aveuglante aussi. Nos vêtements sur le sol et la musique et la musique qui ne chante que son nom. Je me souviens me cacher en ces yeux. Je me souviens que nous étions heureux je me souviens sa joues ou j'aimais promener la main de ma tendresse et elle qui recevait, un peu le rouge au joues, toutes ces attentions que j'envoyais pour nous: Une main, une caresse , un mot un peu jolie, des draps, de la paresse, un mot un peu jaunit que l’on ne disait pas parce qu’un peu trop jolie, ses seins, voir ma détresse aujourd'hui qu'elle a fuit. Je me souviens chaque putain de détail. La couleur de sa jupe, l'odeur de la campagne. Tout me rappelle à elle en cette dure journée
Ce dimanche turpide. Tout ce qu'il y a de dur ce qu’il y avait de doux.
Tout me rappelle à elle et c'est un peu cassé, un peu comme la neige se souvient les étés
Je me souviens ton nom, ton nom et tes beautés.