Je remonte mon stylo et je pense. Je pense aux mêtres cubes d'eaux qui coulent dans ma salle de bain. Je pense aux nombres de jours de la semaine. Je pensais un carré et j'y vois une femme. Je pense que cette cigarette aurait du etre ma derniere. je pense à la dernière biere. Je pense à cecile, je pense aux femmes, je pense au diable. Je pense aux femmes, je pense à l'une d'entre elle. Mais par dessus tout je pense que certaines personnes maltraitent les ours. Je pense à l'attentat aux idées, a l'explosion d'un rien dans un cerveau malade, je pense aux dictatures. Je pense à jospeh, je pense à mon enfant ou à celui d'un aure, je pense à adrian, à antoine.Je pense un bout de mes doigts et cette hisoire de l'ours. Je pense à l'intégrité, je pense aau mensonge. Je pense au mien, a cet énorme, cet inevitable, cet entier mensonge qui est le mien. Je pense a mon secret qui n'est plus un secret pour personne. Je pense à arreter d'écrire. J'y pense.Je panse un bout des mes doigts, le sang coule.Je pense des mots trop facile pour ne pas les écrire. Je pense au talent, aux manquements et forcement à ma maman
. Je pense à W.G.Sebald que j'admire. Je pense à luc que j'admire. Je pense à l'admiration que j'admire. Je pense a serge gainsourg. Mais par dessus je pense que certaines personnes maltraitent les ours.