Ecoute le loin venir et m'en vider encore, écoute les lointains cris qui devaient être tiens, écoute moi tenir dans un terrible effort, j'ai peur je dois le dire de ne plus être assez fort
Ecoute le vent venir et m' échapper encore
Sa triste plainte résonne dans les champs de ma tête.
Et je sens dans mon monde que s'annonce la tempête
les signes sont revenus et ils hantent ma tête
Résisterais-je encore aux souvenirs d'enfance, à leurs froids solitaires, à cette terrible errance privé de cet amour.
A mes enfances
A leurs terribles images et leurs coeurs de pierre
Comme ils sont durs parfois les souvenirs