mia farrow par diane Arbus
Portrait de mémoire vive selon purs souvenirs et expériences :
Un visage de peur aux deux grands yeux amours
L'arête de son nez qui s'y étend toujours,
heureuse comme élevée à recevoir le jour
Les verts dans ces taches que vont former ses yeux
Qui nous claquent trop tôt, qui regardent trop peu
Et le roux prétentieux de ses cheveux batailles,
le froid de recevoir ce subtil visage
La terreur se dissipe et la crampe en le ventre
De ses yeux se dégagent le sublime et l' horreur
le miel sur des images recouvertes de peur
Et le sublime où plane ses dernières paroles
reposent ainsi les restes de mon echec,
et son odeur