La porte claque enfin. C'est la fin et cela fait vide. Quelque chose est tombé ou bien quelqu'un .
La porte est claquée et déjà elle résonne au point d'étouffer ma raison.
Le vide glisse sur les murs trop blancs et je ne bouge pas.
A mes pieds : mon corps, ma vie ! Ils sont là et tu pars, tu marches.
Ailleurs , sans moi tu tiens debout, sensée, sevrée déjà de nous.
Tu tiens là où je m'effondre, seul, dans le noir
Mon savoir n'est plus tien !
Tiens, je te le laisse je n'en ai plus besoin
Le corps te dure encore sans que je n'y ai rien fait
Tu l'utilises alors à te faire perforer. Des trous dans chaque nuit
Des trous pour chaque jour d'où coule ton souvenir de moi