Ma joie est une mère aux mamelons arrachés,
Parfois furent des hivers un peu moins laids, parfois je me souviens comme c'était, parfois dès le réveil ça m'apparait, parfois je goutte encore l'humidité. Juste au coin de tes lèvres comme la rosée, déposée par le rire ou ta beauté.
Parfois furent des hivers un peu moins laids, parfois mes voix se taisent comme blessées. Les mots que j'envoyais à tes doigts de pieds, parfois ils tournent encore sur l'oreiller. Parfois la danse belle que tu faisais, se rappelle à elle-même pour me blesser.
Cette fois dans ma bêtise j'ai oublié que n'importe quelle femme peut me tuer.
Parfois dans ma rêverie j'aime à penser que je ne suis plus l'homme que j'ai été et que privé de lait les enfants vont.
Ma joie est une mère aux mamelons arrachés