verbe transitif ( ancien françaisinventoire, du latin médiévalinventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose
Hier encore j'en rigolais. J’ai cru entendre au loin ce vieux train dérailler. Je ressent les pulsations de ton corps et parfois comme tu me hais. J’avais peur encore avant toi. La lumière est
revenue. La flame de nos envies vascillent quelque fois et tu dis je le crois que le souffle qui la tord est le mien. J’ai peur à nouveau. Ce qui peu exister la bas apres toi je ne voudrais
jamais le voir. A la porte de l’école les enfants pleurs toujours, elle se referme et ils sont deja grand. Je n’ai rien comprit. La vie me vole parfois ce qu’elle me doit. Et de mon enfance
je ne te parlerais pas. Plus jamais. Un bateau sans cale doit prendre la mer. J’en suis le capitaine. Je ne me plains pas mais personne ne me croit. Mon centre et en moi mais je gravite en toi.
Hier encore on rigolais et aujourd’hui j’ai froid.
Je vais rentrer
Sur le chemin un pull ne me suffit pas et le vent mauvais du métro ne me réussit pas. Pourquoi ne pas se cacher comme je l’ai toujours fait ? Ne serait ce pas te nier ? J’ai apprit
énormement depuis quelques mois mais si tu ne me crois pas je ne peux rien.
S’endormir seul pres d’un lac au cœur du michigan.
Faire sa prière alors que tout est déjà cassé
Rigoler si fort que le silence gémit, sonne puis revient tout détruire.
Ne plus jamais éteindre et prier pour l'ampoule.
Vivre a coté du vide, les jambes faites de coton. Ne pas y tomber. Ou peu bien être le fond ?
Un caillou a perdu de ses écailles.
Ne pas faire l’amour
Ne plus rien se dire
De toute les facons les telephones ne sonnent pas.
Un de ces cachets bleu que tu deteste tant a voulu changer sa couleur.
Plus de chaussures qui claquent, talons dans l'escalier. Plus de pour moi elle rie et de même elle écrit. Elle ne voit plus en moi tout ce tas de joli. Plus de "elle pleure avec" , plus de "je dors serre-moi"
Ma main de sa poitrine ne garde que le vide
Plus de "si je la tiens elle ne partira pas" murmuré pour moi dans un mensonge dur
Plus de son caractère, ses rires, ses secrets
Plus de toute sa personne
Plus ne résonne
"Est-ce que tu m'aimes un peu" qui caresse la nuit, les mots sont accrochés mais pas ceux qui les disent
Plus de musique surtout, elle me donne la nausée, comme c'est toujours terrible d'être étranger chez soi
Plus de "comme elle est belle" je n'en ai plus le droit
Plus rien je te le jure nos fils sont tranchés et nous filons déjà dans des mondes séparés
Plus de projet non plus que celui d'oublier qu'on a tristement crus qu'on aurait pu s'aimer
Plus de chaussures qui claquent plus de féminité et beaucoup de demain et de force à trouver
Tu avais dit doucement entendre le bruit de la pluie. Il n'était pas deux heure mais trois heure dans la nuit. J'écoutais comme le loin...le voir venir, mais je n'entendais rien
que le vent... Pas la pluie ! Tu avais dit aussi aimer le bruit de la pluie. Je ne l'aime plus !
J'écoute cette ville qui se meurt mais nous deux dans ton lit, exaspère mes ardeurs, mes plus terribles envies. Déposséder ton corps, de toi lire les paroles et les trouver
jolies, que dire si ce n'est encore...Encore avant que ne finisse cette histoire sans jours fabriquée que de nuits.
Tu avais dit doucement aimer le bruit de la pluie et je crois cette fois je l'entend cette pluie alors qu'entre nous deux je m'occupe du nous, de nos lèvres rouges feux ,
instantanée envie, du grain de ta beauté tout près de ton nombril où j'aime à balader la main de ma tendresse. Le ciel pleure ! Je l'entend cette fois, la pluie, son bruit immonde. Mes oreilles
s'angoissent, l'idée de cette pluie : sa perfection. Elle m'abat, me déchire un peu et elle vient finalement torturer nos ébats…
Puis je sais simplement que demain, je te ne reverrais plus. Tu es devenu le marin et je ne suis que le port, tu pourrais c'est certain, à chacune minute, me quitter pour la mer,
l'aventure, l'amour et ils sont bien nombreux à te faire languir, à te faire rêver plus loin que le périph, que la triste beauté d'une vie annoncée, de soirée de paris, de violence et de vide. Je
le comprends...ce qui n'est que plus dur. Je ne vois dans nos destin qu'un chemin pour nous deux, il est frêle, incertains, et il m'effraie un peu.
Tu avais dis doucement entendre le bruit de la pluie dans une soirée chaude de nous deux dans se lit.
Je ne crois pas qu'il pleut et c'est sûrement le bruit du dehors qui t'appelle qui te fera un jour disparaître toujours. Tu es le
marin je suis la femme. De ces clichés je ne veux plus rien faire. C'est bien la dernière fois que je traverse ça. Dans ce lit, alors que la pluie continue à ne pas être je ne dis rien. Je ne
veux pas violer le silence dans lequel on savait bien s'aimer puis je ne veux pas m'étendre de peur de te blesser. Promettre de ne pas t'aimer, promettre de me tenir et de ne plus céder à ce
gouffre sans fond, qui gonfle, je dois le dire, au cœur de mon corps. Le corps de mon cœur aussi près à te recevoir et ta douceur d'être. Le rire, tes lèvres, la musique très basse, pour ne pas
chasser le beau qui nous voit l'un dans l'autre s'étendre uniquement. D'un mélange de corps est naît ce bel amant. Puisque amant seulement je reste.
Je reste, si je suis fort
Mais crois moi je reste comme la pluie magique qui ne fait n'y tomber, n'y ne plus être la.
Tu avais dis doucement "j'aime à entendre la pluie"
Mes yeux ont bien séchés et je ne vois plus de monstres.
Dedans ces souvenirs tu es toujours immense.
A souvenir ce bras, pour toi, comme oreiller. A maintenir le froid, à l’écart de tes pieds, à réchauffer tes doigts, ton cœur et ton nombril. A faire l’amour parfois la lumière
allumée et voir dans tes yeux un abime de beauté, ce genre de chute libre qui fais le ventre doux et un peu dessalé. A souvenir cette eau légèrement citronné. Et crois moi je le dit ce qu’on a
partagé et proche du parfait, enfin de ce que j’en sais. Tes yeux ne mentaient pas quand ils me regardaient et j’ai senti en moi une petite vie remuer. Alors pourquoi assassiner ces moments de
beauté, les piétiner, les faires devenir saleté. Alors pourquoi, je l’ai trop demandé. Une dernière fois pourquoi m’as tu abandonné ?
Je ne dit pas tout ca tu le liras peut être car j’ai peur de mon cœur que dans un mouvement brusque il empiète ton bonheur.
Je ne te dit pas tout ca car je veux pour nous, le plus doux des combat , celui simplement fou de s’aimer ici bas. Je t’aime même si j’ai mal
Et si ma maladresse, mon ivresse ou mes mots, dans mes nuits de détresse, dans mes nuits sans repos, ont heurté ta tendresse, ta douceur et ton beau, je m’en excuse fort.
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