L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 15:21
- Par mortenson

Apres l'ennervement ( Il à tout arraché )

Apres l'ennervement viennent les sentiments

Ces putes aux souvenirs

ces mendiants devissants

Et les pleurs à nouveau redeviennent objets.

Le coeur qui droit devant encore regardé

Le vide appartement que je devais quitter.

La seul certitude est cette isolement

On a beau se donner ne reste que le vent

le vent et les objets

Je m'en vais les casser

 

et dans le froid je chasse le vent

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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 19:08
- Par mortenson

 

Hier encore j'en rigolais. J’ai cru entendre au loin ce vieux train dérailler. Je ressent les pulsations de ton corps et parfois comme tu me hais. J’avais peur encore avant toi. La lumière est revenue. La flame de nos envies vascillent quelque fois et tu dis je le crois que le souffle qui la tord est le mien. J’ai peur à nouveau. Ce qui peu exister la bas apres toi je ne voudrais jamais le voir. A la porte de l’école les enfants pleurs toujours, elle se referme et ils sont deja grand. Je n’ai rien comprit. La vie me vole parfois ce qu’elle me doit. Et de mon enfance je ne te parlerais pas. Plus jamais. Un bateau sans cale doit prendre la mer. J’en suis le capitaine. Je ne me plains pas mais personne ne me croit. Mon centre et en moi mais je gravite en toi. Hier encore on rigolais et aujourd’hui j’ai froid.

Je vais rentrer

Sur le chemin un pull ne me suffit pas et le vent mauvais du métro ne me réussit pas. Pourquoi ne pas se cacher comme je l’ai toujours fait ? Ne serait ce pas te nier ? J’ai apprit énormement depuis quelques mois mais si tu ne me crois pas je ne peux rien.

S’endormir seul pres d’un lac au cœur du michigan.

Faire sa prière alors que tout est déjà cassé

Rigoler si fort que le silence gémit, sonne puis revient tout détruire.

Ne plus jamais éteindre et prier pour l'ampoule.

Vivre a coté du vide, les jambes faites de coton. Ne pas y tomber. Ou peu bien être le fond ?

Un caillou a perdu de ses écailles. 

Ne pas faire l’amour

Ne plus rien se dire

De toute les facons les telephones ne sonnent pas.

Un de ces cachets bleu que tu deteste tant a voulu changer sa couleur.

Ne plus penser

Hier encore on rigolais 

 

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Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 19:36
- Par mortenson

 

Jusqu'à ce qu’il éteigne, seul et repus de vin, le soupir de ses amours passé, dans une ruelle  immonde

Jusqu’aux coupures du vent qui arraches sa barbe

Jusqu’au bruit inaudible de la folie qui l’étreint

Jusqu’au sombre moment ou il frappera le sol

Jusqu'à la mort total, a la disparition, ses souvenirs s’étalent et le tienne debout

Jusqu’au soir suivant ou il ne sera plus

Jusqu'à ce soir j’entend sa voix et son récit

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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 16:53
- Par mortenson

Plus de chaussures qui claquent, talons dans l'escalier. Plus de pour moi elle rie et de même elle écrit. Elle ne voit plus en moi tout ce tas de joli. Plus de "elle pleure avec" , plus de "je dors serre-moi"

Ma main de sa poitrine ne garde que le vide

Plus de "si je la tiens elle ne partira pas" murmuré pour moi dans un mensonge dur

Plus de son caractère, ses rires, ses secrets

Plus de toute sa personne

Plus ne résonne

"Est-ce que tu m'aimes un peu" qui caresse la nuit, les mots sont accrochés mais pas ceux qui les disent

Plus de musique surtout, elle me donne la nausée, comme c'est toujours terrible d'être étranger chez soi

Plus de "comme elle est belle" je n'en ai plus le droit

Plus rien je te le jure nos fils sont tranchés et nous filons déjà dans des mondes séparés

Plus de projet non plus que celui d'oublier qu'on a tristement crus qu'on aurait pu s'aimer

Plus de chaussures qui claquent plus de féminité et beaucoup de demain et de force à trouver
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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 15:40
- Par mortenson

J’ai senti les moments où tu disais du mal.

A mille lieux de moi tu poignardais mon âme.

Les souvenirs lents où s’étalaient nos corps.

Le respect l’un de l’autre et l’amour qui tord.

 

J’ai entendu le vide dans le froid de tes mains.

Tes humeurs assassines !

Tes regards incertains !

Et tes façons badines recouverts de satin.

Comme tu les a trompé

Comment tu ne veut pas.

Comment tu ne veut plus.

Ne reste que moi


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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 18:45
- Par mortenson

 

 

 

Tu avais dit doucement entendre le bruit de la pluie. Il n'était pas deux heure mais trois heure dans la nuit. J'écoutais comme le loin...le voir venir, mais je n'entendais rien que le vent... Pas la pluie ! Tu avais dit aussi aimer le bruit de la pluie. Je ne l'aime plus !

J'écoute cette ville qui se meurt mais nous deux dans ton lit, exaspère mes ardeurs, mes plus terribles envies. Déposséder ton corps, de toi lire les paroles et les trouver jolies, que dire si ce n'est encore...Encore avant que ne finisse cette histoire sans jours fabriquée que de nuits.

Tu avais dit doucement aimer le bruit de la pluie et je crois cette fois je l'entend cette pluie alors qu'entre nous deux je m'occupe du nous, de nos lèvres rouges feux , instantanée envie, du grain de ta beauté tout près de ton nombril où j'aime à balader la main de ma tendresse. Le ciel pleure ! Je l'entend cette fois, la pluie, son bruit immonde. Mes oreilles s'angoissent, l'idée de cette pluie : sa perfection. Elle m'abat, me déchire un peu et elle vient finalement torturer nos ébats…

Puis je sais simplement que demain, je te ne reverrais plus. Tu es devenu le marin et je ne suis que le port, tu pourrais c'est certain, à chacune minute, me quitter pour la mer, l'aventure, l'amour et ils sont bien nombreux à te faire languir, à te faire rêver plus loin que le périph, que la triste beauté d'une vie annoncée, de soirée de paris, de violence et de vide. Je le comprends...ce qui n'est que plus dur. Je ne vois dans nos destin qu'un chemin pour nous deux, il est frêle, incertains, et il m'effraie un peu.

Tu avais dis doucement entendre le bruit de la pluie dans une soirée chaude de nous deux dans se lit.

Je ne crois pas qu'il pleut et c'est sûrement le bruit  du dehors qui t'appelle qui te fera un jour disparaître toujours. Tu es le marin je suis la femme. De ces clichés je ne veux plus rien faire. C'est bien la dernière fois que je traverse ça. Dans ce lit, alors que la pluie continue à ne pas être je ne dis rien. Je ne veux pas violer le silence dans lequel on savait bien s'aimer puis je ne veux pas m'étendre de peur de te blesser. Promettre de ne pas t'aimer, promettre de me tenir et de ne plus céder à ce gouffre sans fond, qui gonfle, je dois le dire, au cœur de mon corps. Le corps de mon cœur aussi près à te recevoir et ta douceur d'être. Le rire, tes lèvres, la musique très basse, pour ne pas chasser le beau qui nous voit l'un dans l'autre s'étendre uniquement. D'un mélange de corps est naît ce bel amant. Puisque amant seulement je reste.

Je reste, si je suis fort

Mais crois moi je reste comme la pluie magique qui ne fait n'y tomber, n'y ne plus être la.

Tu avais dis doucement "j'aime à entendre la pluie"

et bien nous y voila !

Bon voyage ma douce, tu ne me raconteras pas
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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 13:41
- Par mortenson

 

 

 

Dans le cœur de ta vie y a t’il un peu de moi ?

Moi j’ai tout reconstruit et tu ne le vois pas

A peine fuit mon ennui que déjà tu t’en vas…

J’aurais choisi l’oubli si j’avais su tout ca

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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 13:35
- Par mortenson

J’ai vu ces gens qui passaient ne pas te ressembler

J’ai eu mal encore d’un hier incertain

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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 13:31
- Par mortenson

 

 

Une sombre journée qui ne nous mène à rien.

Qu’une autre de ces raclées, que je prendrais demain.

Par la vie, cette amie, qui me chérit si bien

Mon cœur est une larme qui ne sait plus couler…

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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 13:25
- Par mortenson

 

Mes yeux ont bien séchés et je ne vois plus de monstres.

Dedans ces souvenirs tu es toujours immense.

A souvenir ce bras, pour toi, comme oreiller. A maintenir le froid, à l’écart de tes pieds, à réchauffer tes doigts, ton cœur et ton nombril. A faire l’amour parfois la lumière allumée et voir dans tes yeux un abime de beauté, ce genre de chute libre qui fais le ventre doux et un peu dessalé. A souvenir cette eau légèrement citronné. Et crois moi je le dit ce qu’on a partagé et proche du parfait, enfin de ce que j’en sais. Tes yeux ne mentaient pas quand ils me regardaient et j’ai senti en moi une petite vie remuer. Alors pourquoi assassiner ces moments de beauté, les piétiner, les faires devenir saleté. Alors pourquoi, je l’ai trop demandé. Une dernière fois pourquoi m’as tu abandonné ?

Je ne dit pas tout ca tu le liras peut être car j’ai peur de mon cœur que dans un mouvement brusque il empiète ton bonheur.

Je ne te dit pas tout ca car je veux pour nous, le plus doux des combat , celui simplement fou de s’aimer ici bas. Je t’aime même si j’ai mal

Je t’aime et ca fait mal !

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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 20:27
- Par mortenson

 

 

J’espère…

Quelqu’un sait-il la souffrance ?

Je ne parle pas des brulés, des morts et de l’enfance.

Quelqu’un a t’il comprit mes mots ?

Mon cœur, sa variété, son ouverture, savoir aimé ?

Suis-je si seul que le sent ?

Vais-je mourir seul et trainassant ?

Sans plus jamais te regarder,

que dans le rêve comme je le fais ?


Tu manques à ma vie et la vie me manque.

 

Ils ne vont pas manger, à peine se regardent t’ils ?

Ils errent dans ce palais, costumés et absents.

Vides de tout espoir.

Chacun son aventure, ses douleurs, son mal.

Et comme morts vivants, ils se traînent doucement.

Il y a dans leur démarche quelque chose de troublant.

De la mort ? De l’enfance ? je ne sais plus vraiment.

En attendant ils marchent, pour ne pas trop couler, et bien d’autre se cachent des regards indiscrets.

Il ne vont pas manger, à peine se souviennent t’ils !

Ont t’ils des familles ?

C’est la que je comprend !

Je n’ai pas ma place ici.

Rires, cris et douleurs physiques.

Ton odeur qu’on m’arrache … Me donner si tu peux l’écharpe de ton odeur.

 Ici j’ai froid et rien, rien de rien ne me réchauffera, que toi…

J‘avale du chimique comme les gens dégustent

Bleu pour ne pas mourir,

Le vert pour les pulsions et bien sur le doux, le merveilleux.

Et ces mensonges devraient me redonner ma mer ( Mère ), mon enfance et ses vagues tourbillons.

Je suis ici au moins à l’abri d’une chute.

Rien ne tombe plus dru que l’amour.

Sur le mur blanc...

Tes yeux violets...

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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 19:17
- Par mortenson

Aux années à ces soirs, à ce qui pointait du vide

Aux années à un soir, à ce qui sortait du bide

Aux erreurs accessoires, à ces mondes apatrides

A ces tristes espoirs, la vie qui se confine…

 

A ces terrible soirs

L’histoire fut anodine

Un peu de mes espoirs

Un peu de cocaïne

Vois dans mon désespoir

Le monde ou son échine…

Ma candeur ma gloire

Le monde perd sa rime

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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 18:50
- Par mortenson

Il nous faut décréter la mort des rimes en é

Les rimes de tendresse, d’insouciante beauté

Il y a la paresse, bercé de l’oisiveté

Il y a la jeunesse et sa simplicité

Il y a les amours, leurs douceurs et l’été

La beauté, la tendresse et la fatalité

A notre grande tristesse il n’y a plus à rimer

La candeur, la chaleur, notre grande naïveté

Nos chaussures, nos voyages et nos mains partagés

La beauté la tendresse et encore l’oisiveté

Les parties de tes lèvres, leur sublime nudité

Et la complicité, nos sensibilités

Il y a eu l’amitié, les passions déchirés

Et nos cœur exhaussés

La beauté, la tendresse et encore l’oisiveté

Décolleter dévoilés, réveiller et rêver

Embrasser puis toucher et nos vies enlacées

 

Et puis il y a aimer !

 

Il nous faut déclarer la mort des rimes en é

La beauté la tendresse et encore l’oisiveté

 

Et puis il y a quitter.

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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 18:22
- Par mortenson

Plus que jamais il ya                                               

 Dans l’air et en substance                                               

Le poid de ton absence                                                

 

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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 14:43
- Par mortenson

Et si ma maladresse, mon ivresse ou mes mots, dans mes nuits de détresse, dans mes nuits sans repos, ont heurté ta tendresse, ta douceur et ton beau, je m’en excuse fort.

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