Mercredi 20 août 2008
par mortenson
Si je pensais encore à toi , ma vie ne serait qu'un mensonge.
Je lit, je pense, j'écris rien de tout cela n'est à toi. Ils m'appartiennent ces mots même si j'ai voulu les donner , les offrir à la gueule d'un monde trop occupé à battre de ses fantaisies pour pouvoir me lire
Tiré d'un livre quelconque :
" ...En l'espace d'un jour à peine quelque chose de dur et de doux et d'ancien s'était épanoui sous mes côtes, comme un baiser, et qu'en un sens tout ce qui jusque-là m'avait semblé urgent ne me démangeait plus autant."`
( Mo Hayder- TOKYO )
Je pense à l'évidente vérité de l'amour. Je pense comme il est dur d'en revenir intègre, le moins privé de soi possible, d'en revenir grand ou faible , je pense comme il est dure d'en revenir
Je reviens: J'ai laché les souvenirs , laissé pendre leurs vents, leurs vérités fragiles dans une histoire unique que seul je sais pouvoir connaître.
Cette phrase me fait penser à cette unique vérité, celle de l'amour tout entier. J'aurais aimé le partager, j'ai coupé. J'aurais aimé caresser, j'ai giflé.
"it's morning in heaven"
La vérité de cette urgence, de ce feu insatiable, la vérité de la personne qui vous éteint enfin. La vérité de cette personne tout entière indépendante de vous. La difficulté de faire entrer une vie dans une autre et la douleur de la chute d'un être.
Je pense tout cela et je ne te pense plus car Je t'ai aimé, et c'est bien déjà trop.
Je lit, je pense, j'écris rien de tout cela n'est à toi. Ils m'appartiennent ces mots même si j'ai voulu les donner , les offrir à la gueule d'un monde trop occupé à battre de ses fantaisies pour pouvoir me lire
Tiré d'un livre quelconque :
" ...En l'espace d'un jour à peine quelque chose de dur et de doux et d'ancien s'était épanoui sous mes côtes, comme un baiser, et qu'en un sens tout ce qui jusque-là m'avait semblé urgent ne me démangeait plus autant."`
( Mo Hayder- TOKYO )
Je pense à l'évidente vérité de l'amour. Je pense comme il est dur d'en revenir intègre, le moins privé de soi possible, d'en revenir grand ou faible , je pense comme il est dure d'en revenir
Je reviens: J'ai laché les souvenirs , laissé pendre leurs vents, leurs vérités fragiles dans une histoire unique que seul je sais pouvoir connaître.
Cette phrase me fait penser à cette unique vérité, celle de l'amour tout entier. J'aurais aimé le partager, j'ai coupé. J'aurais aimé caresser, j'ai giflé.
"it's morning in heaven"
La vérité de cette urgence, de ce feu insatiable, la vérité de la personne qui vous éteint enfin. La vérité de cette personne tout entière indépendante de vous. La difficulté de faire entrer une vie dans une autre et la douleur de la chute d'un être.
Je pense tout cela et je ne te pense plus car Je t'ai aimé, et c'est bien déjà trop.














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