L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Mercredi 20 août 2008
par mortenson
Si je pensais encore à toi , ma vie ne serait qu'un mensonge.
Je lit, je pense, j'écris rien de tout cela n'est à toi. Ils m'appartiennent ces mots même si j'ai voulu les donner , les offrir à la gueule d'un monde trop occupé à battre de ses fantaisies pour pouvoir me lire

Tiré d'un livre quelconque :
" ...En l'espace d'un jour à peine quelque chose de dur et de doux et d'ancien s'était épanoui sous mes côtes, comme un baiser, et qu'en un sens tout ce qui jusque-là m'avait semblé urgent ne me démangeait plus autant."`
( Mo Hayder- TOKYO )

Je pense à l'évidente vérité de l'amour. Je pense comme il est dur d'en revenir intègre, le moins privé de soi possible, d'en revenir grand ou faible , je pense comme il est dure d'en revenir
Je reviens: J'ai laché les souvenirs , laissé pendre leurs vents, leurs vérités fragiles dans une histoire unique que seul je sais pouvoir connaître.
Cette phrase me fait penser à cette unique vérité, celle de l'amour tout entier. J'aurais aimé le partager, j'ai coupé. J'aurais aimé caresser, j'ai giflé. 
"it's morning in heaven"
La vérité de cette urgence, de ce feu insatiable, la vérité de la personne qui vous éteint enfin. La vérité de cette personne tout entière indépendante de vous. La difficulté de faire entrer une vie dans une autre et la douleur de la chute d'un être.
Je pense tout cela et je ne te pense plus car Je t'ai aimé, et c'est bien déjà trop.  
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Lundi 18 août 2008
par mortenson
Absolument parfaite. 
Ton corps promène des idées indécentes
Je m'y colore
La tête entre deux roches
Des tes mensonges à l'esprit
Je m'indolore 
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Samedi 16 août 2008
par mortenson
un meuble bouge sur le parquet
ta main dans la baignoire de tendresse innondée
un souffle qui te coupe dans notre lit chauffé
Au dessus de mon coeur flottent ces bruits...

Un peu partout je les promène,
si tu voyais où j'ai été.
Les quatres coins du monde où je te traine parfois
des trous les plus immonde
aux plus doux des endroits
Jolie de toi j'innonde le monde autour de moi
Si tu voyais le jour sous lequel tu me tiens
Si tu savais l'amour chez toi qui m'appartient
Tu ne passerais plus la porte de ces souvenirs
sans à moi te tenir.
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Jeudi 14 août 2008
par mortenson
Je le sais j'ai vu ce phare

Je redescend sur terre
la ville ne pense qu'à toi
j'ai pris quelques affaires
Le retour ne se fera pas 
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Jeudi 7 août 2008
par mortenson
Plus un mot
Plus notre amour
dans cette nuit mon rêve ou marchent toi et moi
Plus de mal , plus de peur
Dans cette nuit je garde un peu de toi
et poser sur ma table un papier de ta main :
" mes émotions, mon amour pour toi"
A force de casser je finirais par tenir

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Vendredi 1 août 2008
par mortenson
"Passez un moment dans ces livres, apprenez-y ce qui vous semble digne d'être appris par vous, mais surtout aimez-les. Cet amour vous sera rendu mille et mille fois, et quoi qu'il advienne de votre vie, il pénétrera le tissus de votre avenir comme l'un des fils les plus importants parmi tous les fils de vos expériences, de vos déception et de vos joies."

Rainer Maria RILKE
lettres à un jeune poète
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Jeudi 31 juillet 2008
par mortenson
De l’usage des drogues, de la paranoïa,
De ce terrible ivrogne, de ce qui bat en toi
De la forme la plus pure, mon idée vers toi
De l’usure du temps, de la mort qui rode
De l’amour qui tonne, de la beauté des femmes
De cet unique ivrogne, de sa mort là-bas
De l’amour qui tonne, et la beauté des femmes

De toi encore
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Jeudi 31 juillet 2008
par mortenson
La maison avance lentement.
Tout est calme
J'ai parfois peur de tomber dedans
Elle est vivante.
Je l'entend la nuit qui soupire,
je l'entend toujours
Même loin.
Le ciel éclaire ma solitude.
Les poissons se cognent aux murs.
Les larmes ne servent à rien,
je suis dedans
Je vois ma vie courrir dehors par la fenêtre.
Le long de la promenade innondée.
J'ai froid !
La maison avance.
Lentement.
L'histoire de mon enfance,
maman...
J'ai parfois peur de tomber au dedans.

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Samedi 26 juillet 2008
par mortenson
Aurélia,
J'aurais traversé la vie pour toi !
J'aurais menti mieux que les autres, pour  de meilleures  raisons !
( tu as sali ma musique, la machine a rêver en panne )
J'aurais passé plus que les autres de temps sur ton corps
J'aurais été detruit peut être !
Des la première nuit j'ai pleuré
Tes mains bien trop solide dans mes cheveux dément
Peut être avant l'été ( détruit )
J'aurais traversé la vie pour toi ( avant l'été )
m'entends tu ?

il y à méprise, le sauras-tu ?
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Samedi 26 juillet 2008
par mortenson
A tout ces grands artistes sans média que la vie. Ceux qui savent d'un sourrire venir te proteger et dans la nuit suffire à ne pas être aimé . Les sans repos, sans calme qui ne peuvent que vivre. Frére de désespoir qui vint boire la vie, entière comme démente. A tout ces grand artistes sans média que la vie. Et juste un peu à leur folie . A leurs inverses dures qui me parle d'amour mais qui n'ont rien détruit, rien pretté, rien laissé. A leurs tendresses pures, leurs doutes sur la folie, à l'ivresse jolie dans laquelle ils endurent. A tout ces grands aveugles sans média que l'ennui, et  juste un peu à leur folie.
Et mes hommages pour faire jolie

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Vendredi 25 juillet 2008
par mortenson
"Je me mis en quête de ses imperfections, de ces petit défauts du corps tellement parlant au coeur. Je les trouvai : quelques petits poils sombres au dessus des tétons, une poussé d'acné sur l'omoplate droite. Je les embrassai, ces petits  endroits, jusqu'à ce que Sarah m'empoigne la tête et attire, ma bouche vers la sienne."

James Ellroy
Clandestin
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Mercredi 16 juillet 2008
par mortenson
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Mercredi 9 juillet 2008
par mortenson
merde, parfois faut pas ranger chez soi


y a des trésor qu'on ne soupsonne pas


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Lundi 7 juillet 2008
par mortenson
 Ils sont revenus, tête de mal.  La porte ouverte ou la fenêtre ? Qui l'a laissée ouverte ? Qu'ai-je perdu ?
Face de sale, de mal aimé, trace de sable sur mon parquet,
Souvenirs qui montent ce trop haut éscalier.
Cet enculé sur mon plafond, il me regarde.
Ces yeux sont des hivers, des promesses non tenues, deux brulantes manières, de me tenir ému. De me tenir faible dans tout ce temps perdu
Cette panique , mes aflictions.
Les souvenirs qui tapent, je les attends, cette fois à la porte.
Ce salaud sur mon plafond.
Son dos qui coule de toute ma raison
Ma peur qu'il cache  sous son veston.
Ma terrible tendresse  transformé en pulsion, en d'ignobles ivresses qui bouclent en déraison, en claques polymorphes, en saccades d'errances.
Et ce putain de monstre sur mon plafond.
Son veston, sa chemise, sa pure tête de con
Il est cet autre mec que je ne serais jamais
Il est cette invention d'un soir de tes été.
Il est cet autre moi qu'il faudrait que je sois
Celui que tu aimerais
Celui que je ne suis pas
Putain d'enculé
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Mercredi 2 juillet 2008
par mortenson
marre d'écrire ,
jambe cassée,
couilles aussi
un dernier pour l'amour et bon été.

allez plutôt voir mes vidéos
( c'est pas très loin là juste en bas à droite )


mortenson



Comme il me faut t'attendre,
je désarme mes jours,
je les rends plus dociles
de peur d'y perdre pied
et de ne pas voir le jour
qui nous verrait s'aimer.
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